La Nouvelle-Écosse impose des sanctions plus sévères en cas de conduite avec les facultés affaiblies
D’un bout à l’autre du Canada, les conducteurs qui prennent le volant en état d’ébriété s’exposent à de lourdes sanctions, et ces dernières sont depuis peu encore plus sévères si un enfant de moins de 16 ans se trouve à bord du véhicule au moment des faits.
Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse a récemment adopté une modification de la Motor Vehicle Act, laquelle prolonge la période de suspension du permis de conduire d’un conducteur en état d’ébriété ainsi que la période pendant laquelle le véhicule doit être muni d’un antidémarreur avec éthylomètre.
MADD Canada (les mères contre l’alcool au volant), un groupe de sensibilisation à l’alcool au volant actif partout dans le pays, a applaudi la décision du gouvernement.
« Nous accueillons favorablement ces nouvelles lois et félicitons le gouvernement de la Nouvelle-Écosse pour sa volonté de réduire les collisions, les décès et les blessures associés à la conduite avec facultés affaiblies », a expliqué Margaret Miller, présidente de MADD Canada.
Selon cet organisme, la conduite en état d’ébriété est la cause principale de décès de nature criminelle au Canada. Cela explique en partie pourquoi les responsables du gouvernement imposent de lourdes peines, ce qui a des incidences notables sur les polices d’assurance automobile.
L’Ontario ne fait pas exception. Selon le ministère des Transports de l’Ontario, les contrevenants voient leur permis suspendu jusqu’à 30 jours et sont exposés à une amende maximale de 500 $ ou, même, à une peine d’emprisonnement.